Auteur/autrice : Louis Loup

  • L’affaire Charles Dexter Ward

    L’AFFAIRE CHARLES DEXTER WARD
    Texte : H. P. Lovecraft
    Mise en scène : Stéphane Paccaud
    Théâtre Trois P’tits Tours, Morges

    Arkham 1924. Passionné d’histoire et de généalogie, Charles Dexter Ward se prend d’intérêt pour son lointain aïeul, Joseph Curwen, disparu depuis cent cinquante ans après avoir fui Salem lors de la grande chasse aux sorcières. Très vite, le jeune homme est obnubilé par les voix qui surgissent des livres anciens et par les sombres secrets qui transpirent dans la correspondance de son inquiétant ancêtre. Préoccupée par l’attitude de son frère, Emily Ward engage un groupe d’investigateurs afin de comprendre cette étrange passion qui l’anime et dans laquelle il semble se perdre. S’amorce alors, pour les quatre enquêteurs, une plongée hallucinée dans les affres de la folie, un périple inexorable au cœur d’un labyrinthe où la réalité vacille pour laisser apparaître l’indicible. L’Affaire Charles Dexter Ward nous plonge dans l’univers de Lovecraft où les protagonistes sont confrontés à des forces qui dépassent leur simple condition humaine. Le passé est-il vraiment révolu et les morts trépassés ?

    Texte H. P. Lovecraft
    Adaptation et mise en scène Stéphane Paccaud
    Scénographie Louis Loup Collet
    Construction décors Ana Rodriguez
    Musique Stéphane Paccaud
    Assistant à la composition musicale Léo Paccaud

    Costumes Nadia Cuénoud
    Lumière Claire Firmann
    Régie Laure Wuillemin & Alain Comté
    Jeu Natalia Aparicio, Louis Loup Collet, Céline Maglieri, Nicolas Martin, Catia Mirabile, Fabrice Revaz, Reto Steffen, Grégory Vagnières

  • Finsternis

    Art&Fiction 2023

    Sous-titré «carnet de lecture», le recueil de textes de Louis Loup Collet peut se lire en réalité comme le roman d’apprentissage d’un jeune homme de 28 ans dont l’initiation et l’amour – absolu – de la lecture a débuté à l’âge de six ans.

    En une centaine de pages, l’auteur nous confie le bréviaire de ses rencontres littéraires, artistiques et philosophiques: première lecture du roman Anna Karénine contrariée par un préfacier sans scrupule, art de l’inutile tel que décliné par Gaston Lagaffe ou par les BLP de l’artiste conceptuel Richard Artschwager, hit-parade des chansons envoyées par la NASA à ses robots pour les réveiller chaque matin, découverte des mots-poèmes à l’instar de celui qui compose le titre de son recueil, pour ne donner que quelques exemples. La force des textes de Louis Loup Collet réside dans sa manière de rendre intelligibles en quatre pages à peine des réflexions qui peuvent parfois paraître frivoles (que fait le chien Top quand il disparaît pendant des chapitres entiers dans L’Île mystérieuse de Jules Verne?) ou infiniment plus profondes (le concept de fini défini par le non-fini du peintre Roman Opalka).

    Les onze chapitres de Finsternis déploient subtilement la constellation personnelle d’un artiste dont les étoiles palpitent et se répondent pour éclairer le ciel jamais ennuyeux de la découverte de soi à travers les constructions mentales des autres mais aussi pour comprendre une des réalités culturelles les plus mystérieuses et les plus difficiles à analyser: l’extraordinaire plaisir de lire.Cette compilation exquise présente un éventail diversifié de photographies qui capturent l’essence de différentes époques et cultures, reflétant les styles et perspectives uniques de chaque artiste. L’imagerie évocatrice de Fleckenstein, l’approche moderniste novatrice de Strand et la documentation méticuleuse de la vie japonaise par Kōno s’entrelacent dans un mélange harmonieux qui célèbre l’art de la photographie. Chaque image du livre « Histoires » est accompagnée de commentaires éclairants, fournissant un contexte historique et révélant les récits derrière les photographies. Cette collection est non seulement un festin visuel, mais aussi un hommage au pouvoir de la photographie pour préserver et narrer les expériences multiformes de l’humanité. (texte tiré du site Art&Fiction)

    Pour acheter le livre, allez sans autre chez votre libraire préféré.e ou du moins, si ce devait être par internet, passez par le lien ci-dessous…

    Lire Finsternis

  • Tacet

    Livres d’artiste

    Tacet, c’est une dodécalogie commencée en 2015 et qui se poursuit encore aujourd’hui. Le travail suit un protocole simple : arracher sans laisser de trace les pages blanches présentes dans les livres de seconde main. Chaque fois que 200 pages ont été collectées, elles sont montées sur onglet puis cousues ensemble en un livre blanc. Sur la couverture toilée blanche est pressé à chaud le titre TACET suivi du numéro du volume (Les photographies montrent l’exemplaire 0, hors commerce, sans numérotation). Ces livres sans mots ne sont pas des livres muets, encore moins des livres vides. Ainsi assemblées, chaque page révèle son vécu, dévoile un peu la personne qui l’a lu, le soin qui a été apporté à l’ouvrage. Il devient alors évident qu’une page blanche ne saurait être neutre et qu’à la façon du silence, toutes sont chargées d’énergies et de couleurs différentes.

  • Comment le grand cirque Traviata se transforma en petit navire ?

    COMMENT LE GRAND CIRQUE TRAVIATA SE TRANSFORMA EN PETIT NAVIRE ?
    Texte : Jean-Paul Alègre
    Mise en scène : Nicole Ammann
    Théâtre de la Ruelle, La Chaux s/ Cossonay

    Le grand cirque Traviata n’a plus d’argent et beaucoup de soucis. Comment nourrir les fauves, payer le dompteur ? En plus, d’horribles huissiers au sens de l’humour douteux ont débarqué sur la piste. Que vont devenir les clowns ? La trapéziste ? La charmeuse de serpent et le serpent ? Une pièce pour toustes, jouée par des enfants de l’école de théâtre du COMSI.

    Cinq grandes bandes de tissu faits en patchwork en piochant dans les chutes des stocks du théâtre. Au fur et à mesure de la faillite du site, celles-ci sont baissées par les acteurices, faisant disparaître les couleurs du cirque. Le système doit être suffisament simple pour être manipulé au plateau par des enfants sans risque.

    Texte Jean-Paul Alègre
    Mise en scène : Nicole Ammann
    Scénographie Louis Loup Collet
    Jeu Wayan Baillod, Solenn Bataillard, Octave Besson, Cléo Bonnefoy, Roxanne Cassayre, Liam Di Fonzo, Aloïs Dumard, Alix Francis, Lou-Elin Mrazek, Thomas Muller, Lharan Niaritsiry, Jade Petit, Nina Putzu

  • Hermitage

    Set à colorier pour les enfants, commande du restaurant l’Esquisse

  • La saga des Lehman Brothers

    SAGA DES LEHMAN BROTHERS
    Texte : Stefano Massini
    Mise en scène : Hélène Bolanz
    Scène temporaire, La Chaux s/ Cossonay

    Comment passe-t-on du sens du commerce à l’insensé de la finance ? Cette saga familiale passe d’une génération à l’autre, traverse l’esclavage, l’industrialisation, les débuts de Wall Street, la crise de 29 et les deux guerres mondiales en nous plongeant dans l’élaboration empirique du capitalisme. Massini s’empare de ce sujet brûlant dans une forme théâtrale qui s’inspire du conte. Par l’humour et la répétition poétique, il nous permet de plonger à l’origine de ce système et de retourner le terreau dans lequel il prend racine.

    Construction d’une scène et d’un gradin temporaire dans un hangar agricole. La pièce se joue en deux parties de deux heures, pouvant se voir sur deux jours ou bien avec un entracte. L’espace reste brut, les nombreux accessoires occupent les côtés du plateau.

    Texte Stefano Massini
    Mise en scène Hélène Bolanz
    Scénographie Louis Loup Collet et Hélène Bolanz
    Costumes Fanny Buchs
    Regard extérieur Arnaud Poncet-Montanges, Camille De Palo
    Soutien vocal Robin Besençon
    Création musicale Stéphane Paccaud
    Technique, création lumière et régie Jonathan Sidler

    Jeu

    Première partie :
    Thierry Badoux, Robin Besençon, Nicolas Füllemann, Fanny Künzler, Olivier Michel, Camille Rahm, Elodie Ramella
    Deuxième partie :
    Audrey Blanc, Daniel Burdet, Louis Loup Collet, Maël Descombes, Axxelle Kaeser, Rosalie Müller, Anaïs Rahm, Paul Thonney, Léonie Vermot

  • Dans les rêves d’un village de montagne

    Ouvrage collectif réalisé pour le PALP festival

    106 artistes ont demandé à des habitant.es du petit village de Bruson de leur raconter un rêve pour leur village. Moi on m’a dit qu’il fallait prolonger la piste de ski jusqu’au village et faire un super après-ski… alors j’ai fait ces yourtes sur pilotis. Le livre, publié par Hélice Hélas, est disponible en suivant ce lien.

  • Le monde lectol

    Un livre à explorer

    Depuis Piero della Francesca et Brueghel l’Ancien, Sant’Elia et Le Corbusier jusqu’à Metropolis et Blade Runner, la bd, Schuiten et Peeters, les peintres, dessinateurs et autres architectes visionnaires n’ont cessé d’imaginer des cités utopiques et dystopiques qui dépassent les réalités sociétale, anthropologique et architecturale de la condition humaine (si ce n’est le manhattanisme qui, partiellement, les réalise).

    Les artistes, régulièrement, s’emparent de ces territoires de l’imaginaire et livrent leur version du rêve, ou du cauchemar, d’une société réglée. Louis Loup Collet, plus jeune que Platon et les illustres prédécesseurs de la perfection idéale, propose, avec Le monde Lectol, sa version de l’utopie.

    Le monde lectol, ce sont des dessins de l’ère biobotique. Par biobotique, on entend l’aptitude de l’être humain à créer à son idée des organismes inexistants dans la nature. Avec Le monde Lectol, Louis Loup Collet crée un monde cohérent. Au regard s’offre un monde bizarre, peuplé d’êtres humains dotés d’un don divin qui leur permet de contrôler ce monde. Pourtant, ce monde, précisément parce qu’il n’est que fragments, livre les métonymies d’un monde parfait et harmonieux, paradoxal en ce qu’il est prospectif et nostalgique.

    Il y a quelque chose du Codex Seraphinianus de Serafini dans Le monde Lectol. Le langage qui y est pratiqué ainsi que la symbiose entre machines et organismes nous échappent. Demeurent l’incroyable beauté, des gigantesques tableaux à la plume, qui représentent des architectures puis, progressivement, des paysages, somptueux et éternels, remplis de vides pleins. (Stéphane Bovon)

    Postfacé par Marc Atallah, ancien directeur de la Maison d’Ailleurs.

    Vous comprenez enfin l’origine du nom de domaine de ce site et ça vous donne envie d’acheter le livre. Allez sans autre chez votre libraire préféré.e ou du moins, si ce devait être par internet, passez par le lien ci-dessous…

    Déchiffrer le monde lectol

  • Comédie de la jungle

    LA COMÉDIE DE LA JUNGLE
    Rudyard Kipling
    Mise en scène : Hélène Bolanz
    Théâtre de la Ruelle, La Chaux s/ Cossonay

    « Gosse de loup ! » lui cirent les uns. « Petit d’hommes ! » rugissent les autres. Tiraillé entre ses frères de la jungle et le peuple des hommes, entre son désir d’humanité et la nostalgie de la vie sauvage, adopté puis renié, tant par les loups que par les hommes, le jeune Mowgli ne sait plus où est sa place.

    Ecrit au début du siècle dernier, retrouvé près de cent ans plus tard au milieu de documents de l’Universiité de Sussex, cette version du livre de la jungle est adaptée au théâtre par Kipling lui-même.


    Un espace qui fait cohabiter le monde des loups, côté jardin et celui des hommes, côté cour. Un arbre de tissus pousse et s’affale successivement à l’aide de guindes pour passer d’un espace à l’autre.

    Texte Rudyard Kipling
    Mise en scène Hélène Bolanz
    Scénographie Louis Loup Collet, avec Hélène Bolanz
    Masques Lesley Gauthier

    Costumes Fanny Buchs
    Création Lumière et régies Jonathan Sidler
    Jeu Margot Affolter, Audrey Blanc, Daniel Burdet, Louis Loup Collet, Maël Descombes, Grégoire De Rham, Céline Horisberger, Axelle Kaiser, Rosalie Müller, Anaïs Rahm