Catégorie : dessin

  • En Friche à Rubanox

    Poursuite du travail commencé en mai

    Sur l’invitation de Malraux, scène nationale Chambéry Savoie, je continue le carnet de création commencé en mai. Les nouvelles pages réalisées sur place font l’objet d’une newsletter envoyée au public. Le carnet de création de Loos-en_gohelle a lui été imprimé par le théâtre pour être offert au public à l’issue de la représentation.

    A Chambéry, j’ai également produit ces trois aquarelle de la friche sur laquelle a eu lieu l’adaptation. Celle-ci est condamnée à courte échéance à une « revaloraisation ». Ces dessins deviendront donc rapidement autant d’archives d’un lieu qui a cessé d’exister.

    Texte et mise en scène Alexandre Koutchevsky
    Avec Jeanne François, Woodina Louisa, Richard Sammut
    Création son Rudy Decelière
    Régie générale Fabien Bossard
    Costumes Charlotte Gillard

    Coproduction Culture Commune, Scène nationale du Bassin minier du Pas-de-Calais
    Malraux, Scène nationale Chambéry Savoie
    Avec le soutien du fonds d’insertion de l’École du TNB de Morlaix Communauté du CNCA – Centre National pour la Création Adaptée de Morlaix.

  • Écotopiales 2026

    Affiche et illustrations

    Les écotopiales sont un festival organisé sur le campus de l’UNIL et en ville de Lausanne depuis 2024. J’en assure l’affiche et l’identité visuelle pour la troisième année consécutive, ce qui me permet de développer une narration d’une édition à l’autre, en entrant pour la première fois dans un bâtiment. En 2026, l’humour occupe une place centrale dans la programmation.

    Trois des vignettes dessinées pour les événements du festival. Comme toujours, les dessins sont faits à l’aquarelle et à l’encre.

  • En Friche

    Deux semaines de mai avec Lumière d’août

    Carnet de création, 34 pages, encre et aquarelle.

    Le théâtre-paysage que développe l’auteur et metteur en scène Alexandre Koutchevsky m’intrigue depuis longtemps et je lui propose au printemps 2025 d’en réaliser un carnet d’accompagner une de ses créations. En mai 2026, je rejoins finalement la compagnie Lumière d’août sur les deux dernières semaines de répétitions de En Friche. La création a lieu sur la base 9/11 de Loos-en-Gohelle. Dans le carnet qui petit à petit prend forme, je parle des coulisses de ce métier, je détaille les aléas inévitables du théâtre. Je dessine également des fragments de répétitions, bref, j’essaie par l’écriture et le dessin de consigner – avec sensibilité plutôt qu’exhaustivité – ce qu’ont été ces deux semaines intenses au pied des terrils.
    Lors des représentations, les pages du carnet sont scannées et exposées dans le foyer de Culture Commune. Je découvre un public curieux de découvrir le processus qui a conduit à la pièce. Le carnet, qui à l’origine avait été pensé pour la compagnie, se trouve être également un formidable outil de médiation.

    Texte et mise en scène Alexandre Koutchevsky
    Avec Jeanne François, Woodina Louisa, Richard Sammut
    Création son Rudy Decelière
    Régie générale Fabien Bossard
    Costumes Charlotte Gillard

    Coproduction Culture Commune, Scène nationale du Bassin minier du Pas-de-Calais
    Malraux, Scène nationale Chambéry Savoie
    Avec le soutien du fonds d’insertion de l’École du TNB de Morlaix Communauté du CNCA – Centre National pour la Création Adaptée de Morlaix.

  • écotopiales 2025

    affiche et illustrations

    Les écotopiales sont un festival organisé sur le campus de l’UNIL et en ville de Lausanne depuis 2024. J’en assure l’affiche et l’identité visuelle depuis la première édition, ce qui me permet de développer une narration d’une édition à l’autre. En 2025, le monde sauvage est le fil directeur de l’édition.

    Quelques unes des vignettes dessinées pour les différents événements du festival. Vous remarquerez la recurrence des moutons, présents sur le campus de l’unil, ils sont devenus de manière surprenante une part intégrante de l’identité du festival (pour mon plus grand plaisir).

  • écotopiales 2024

    affiche et illustrations

    Pour la première édition du festival, je décide de cultiver le parking de Mouline et de réhausser de manière un peu spectaculaire le Vortex. L’affiche se cherche encore un peu, mais les bases sont posées : transformer le présent en un futur décalé et désirable.

    A côté de l’affiche, je fais également des illustration pour chaque conférence et atelier du festival, l’exercice d’amener des sujets importants de façon joyeuse est un défi intéressant.

  • Beau-Rivage

    Plan des jardins du Beau-Rivage Palace

  • Hermitage

    Set à colorier pour les enfants, commande du restaurant l’Esquisse

  • Dans les rêves d’un village de montagne

    Ouvrage collectif réalisé pour le PALP festival

    106 artistes ont demandé à des habitant.es du petit village de Bruson de leur raconter un rêve pour leur village. Moi on m’a dit qu’il fallait prolonger la piste de ski jusqu’au village et faire un super après-ski… alors j’ai fait ces yourtes sur pilotis. Le livre, publié par Hélice Hélas, est disponible en suivant ce lien.

  • Le monde lectol

    Un livre à explorer

    Depuis Piero della Francesca et Brueghel l’Ancien, Sant’Elia et Le Corbusier jusqu’à Metropolis et Blade Runner, la bd, Schuiten et Peeters, les peintres, dessinateurs et autres architectes visionnaires n’ont cessé d’imaginer des cités utopiques et dystopiques qui dépassent les réalités sociétale, anthropologique et architecturale de la condition humaine (si ce n’est le manhattanisme qui, partiellement, les réalise).

    Les artistes, régulièrement, s’emparent de ces territoires de l’imaginaire et livrent leur version du rêve, ou du cauchemar, d’une société réglée. Louis Loup Collet, plus jeune que Platon et les illustres prédécesseurs de la perfection idéale, propose, avec Le monde Lectol, sa version de l’utopie.

    Le monde lectol, ce sont des dessins de l’ère biobotique. Par biobotique, on entend l’aptitude de l’être humain à créer à son idée des organismes inexistants dans la nature. Avec Le monde Lectol, Louis Loup Collet crée un monde cohérent. Au regard s’offre un monde bizarre, peuplé d’êtres humains dotés d’un don divin qui leur permet de contrôler ce monde. Pourtant, ce monde, précisément parce qu’il n’est que fragments, livre les métonymies d’un monde parfait et harmonieux, paradoxal en ce qu’il est prospectif et nostalgique.

    Il y a quelque chose du Codex Seraphinianus de Serafini dans Le monde Lectol. Le langage qui y est pratiqué ainsi que la symbiose entre machines et organismes nous échappent. Demeurent l’incroyable beauté, des gigantesques tableaux à la plume, qui représentent des architectures puis, progressivement, des paysages, somptueux et éternels, remplis de vides pleins. (Stéphane Bovon)

    Postfacé par Marc Atallah, ancien directeur de la Maison d’Ailleurs.

    Vous comprenez enfin l’origine du nom de domaine de ce site et ça vous donne envie d’acheter le livre. Allez sans autre chez votre libraire préféré.e ou du moins, si ce devait être par internet, passez par le lien ci-dessous…

    Déchiffrer le monde lectol